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VMR Global Solutions | Les dessous de l’externalisation des projets de développement et test d’applications.
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Les dessous de l’externalisation des projets de développement et test d’applications.

14:25 13 November in Informations
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Aujourd’hui, alors que près de la moitié des projets de développement et de test d’applications sont externalisés, 57% des responsables informatiques considèreraient certains de leurs projets d’externalisation de développement et test d’applications comme étant ingérables, un casse-tête, un cauchemar ou un échec complet (d’après une étude Micro Focus).

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Une tendance qui ne devrait pas ralentir puisque les DSI tablent sur une augmentation d’environ 15% du recours à l’outsourcing dans les deux prochaines années. Mais malgré cette croissance, les résultats obtenus ne sont pas toujours ceux attendus. Pour en savoir un peu plus, 590 DSI et responsables informatiques originaires de 9 pays ont été interrogés par Micro Focus. Pour plus de la moitié d’entre eux, 57% pour être exact, ces projets de développement et de test d’applications sont perçus comme étant ingérables, un casse-tête, un cauchemar et parfois même un échec complet.

31% des DSI menacés de perdre leur poste

En cause pour 55% d’entre eux, les trop nombreux changements apportés aux cahiers des charges en cours de mission. Un problème plus que récurrent puisque ce sont près de 47% des entreprises qui modifieraient les exigences à respecter au moins une fois tous les 15 jours. Des exigences d’ailleurs déjà difficiles à définir précisément en amont de la mission.
Il faut dire que 81% des responsables interrogés ne se déclarent pas certain à 100% de leur capacité à exprimer et à documenter clairement leurs attentes à leurs fournisseurs de départ et moins de la moitié d’entre eux utilisent une solution de définition et de gestion des exigences. La solution privilégiée restant en effet le bon vieux tableur Excel ou un simple logiciel de traitement de texte pour consigner les volontés.

Des efforts qui semblent vains puisque 27% des DSI seulement estiment que leur projet à été géré correctement. 31% des projets d’externalisation laisseraient en effet à désirer en termes de qualité et ne seraient pas effectués dans les temps alors que 23% d’entre eux ne correspondraient finalement pas aux besoins des entreprises. Le résultat est sans appel : 31% des DSI seraient ainsi menacés de perdre leur poste.

Les DSI dédouanent leurs fournisseurs de toute responsabilité

Malgré un réel besoin de fixer clairement les exigences, les responsables interrogés estiment que 68% des fournisseurs ne s’attendent pas à ce que ce que cela soit fait d’emblée. Seulement 15% d’entre eux examineraient d’ailleurs véritablement les exigences et suggèreraient des modifications dès le lancement du projet. Pour plus du tiers des répondants (37%), cette attitude dévoilerait d’ailleurs une pratique largement répandue : les prestataires profiteraient en effet de ces changements pour gonfler leur facture, ce qui expliquerait leur réticence à définir les exigences dès le départ.

Toutefois, lorsqu’on interroge les DSI sur leurs relations avec leurs outsourcers à propos de projets subissant des dépassements de délai ou des problèmes de qualité de service, 43% d’entre eux déclarent que, bien que cette situation soit loin d’être idéale, ce genre de problèmes n’a rien d’anormal. 35% des répondants indiquent en outre que leurs fournisseurs sont contractuellement tenus à des compensations financières en cas de défaut de qualité de service.

«Un manque d’investissement dans les processus de gestion»

Au final, ce sont plus de 84% des répondants qui assurent que l’externalisation de projets de développement et de test a créé des difficultés pour leur entreprise, allant de retards dans son calendrier de production (39%) à la difficulté de préserver sa propriété intellectuelle (29%) et sa réputation (25%), voire son chiffre d’affaires (12%). Une externalisation qui n’empêche pas 98% des DSI de confirmer devoir poursuivre le travail en interne une fois le contrat arrivé à son terme.

Pour Chris Livesey, vice-président de Borland chez Micro Focus : « L’étude montre que les résultats relativement médiocres de l’externalisation sont souvent causés par un manque d’investissement dans les processus de gestion des exigences des projets et de spécification des tests ». Des résultats qui selon lui pourraient être considérablement améliorés si les entreprises se donnaient les moyens de définir beaucoup plus clairement les exigences en amont des projets et les scénarios de test dès la phase de lancement.

Source : LeMonde

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