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VMR Global Solutions | Une sécurité accrue pour l’OS BlackBerry 10
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Une sécurité accrue pour l’OS BlackBerry 10

06:59 10 May in Informations
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Le prochain système d’exploitation BlackBerry 10 de Rim devrait être aussi sûr, sinon plus, que l’OS qui anime les terminaux actuels.

La sécurité mobile pourrait devenir un argument de vente majeur pour la plateforme Blackberry 10 de Rim, aussi bien auprès des entreprises, que des opérateurs et des utilisateurs finaux. Pour résumer, RIM a intégré des éléments de sécurité hérités de ses BlackBerry dans l’architecture de son prochain OS basé sur le système d’exploitation QNX Neutrino, tombé dans l’escarcelle de RIM avec le rachat de QNX Software Systems en 2010. Pour l’instant, Rim n’a pas donné de détails sur la manière dont BlackBerry 10 gèrera la sécurité. Mais lors de la BlackBerry World Conference qui a eu lieu la semaine dernière, Scott Totzke, vice-président de Rim, a évoqué le sujet de manière assez générale. « La sécurité pose des problèmes de plus en plus complexes, autant pour les consommateurs que pour l’entreprise », a déclaré le vice-président de Rim.


Généralement, l’entreprise met en place sa propre infrastructure de sécurité, souvent en affectant un personnel dédié à la sécurité. Le BlackBerry Enterprise Server permet aux administrateurs de gérer des centaines de périphériques et de définir autant de politiques de circulation des données pour leurs parcs de téléphones BlackBerry, la plateforme fournissant un lien crypté pour chaque périphérique via le Network Operations Center de Rim. « Depusi des années, l’industrie promet l’accès du commerce mobile aux consommateurs, l’idée étant de faire du téléphone un système de paiement. Mais, quand cela arrivera, le système a intérêt à être bien sécurisé », a-t-il déclaré. « Si l’utilisateur ne peut pas faire confiance à la plate-forme mobile, il va avoir du mal à l’adopter ». Plusieurs niveaux de sécurité.

En matière de sécurité, BB10 va reposer sur plusieurs couches intégrées qui assureront une étroite collaboration entre le matériel et les logiciels, une des caractéristiques et un des points forts de BlackBerry. Pour les utilisateurs, les applications répondront un modèle de sécurité basé sur des autorisations, clairement compréhensibles. Chaque application pourra être associée à un niveau de sécurité différent au sein de l’OS et avec des dispositifs de sécurité issus de l’expérience acquise par QNX sur le marché des systèmes embarqués.

En ce qui concerne l’OS, QNX a, pendant plusieurs années, proposé une variante renforcée de son OS Neutrino RTOS Secure Kernel. Ce noyau sécurisé a été certifié 4+ par la Common Criteria ISO/IEC 15408 Evaluation Assurance Level (EAL). Celle-ci atteste que la sécurité d’un produit informatique a été éprouvée, mise en oeuvre et appréciée selon une méthode d’évaluation standard rigoureuse. Selon QNX, Neutrino a été le premier système RTOS à avoir reçu cette certification. (En décembre 2011, QNX a annoncé que Neutrino avait également reçu la certification de sécurité Safety Integrity Level 3 (SIL 3) en vertu de la norme CEI 61508. (Strictement parlant, ce n’est pas une certification de sécurité, mais elle donne une note sur le taux de « défaillances dangereuses » d’un système d’exploitation.)

Cependant, il semble que Rim n’a pas choisi cette variante du Secure Kernel. « Par contre, après l’acquisition de QNX, les architectes en sécurité du fabricant ont commencé à travailler en étroite collaboration avec les ingénieurs logiciels de QNX, » comme l’a indiqué Scott Totzke. Leurs travaux ont, semble-t-il, consisté à trouver comment tirer profit de points forts du micronoyau, et d’y ajouter de nouvelles fonctionnalités de sécurité.

Les chercheurs ont travaillé sur une série de solutions de sécurité, comme :

  • Le blocage de l’accès root, qui permet à un utilisateur ou à un pirate d’avoir un accès administrateur à l’OS.
  • Le brassage de la mémoire, qui a pour effet de « brouiller » les routines qui tournent en mémoire, ce qui rend plus difficiles les attaques par effet de levier.
  • L’ajout de fonctions de gestion de la sécurité au niveau du noyau, y compris des fonctions de vérification.

Ce travail est en cours. Le code pour jailbreaker ou entrer en mode root dans le PlayBook OS basé sur QNX (qui permet de charger des applications qui ne viennent pas du BlackBerry App World) est disponible sur DingleBerry.it, en particulier la version 3.3, extrêmement simple et facile à utiliser. Une version 4.0 est en développement. Les PlayBooks pourront peut-être faire tourner la version 10 de BlackBerry OS, mais par conséquent, si le blocage de l’accès root est une priorité pour RIM, le jailbreak du nouvel OS sera sans doute plus difficile.

« L’actuel PlayBook OS bénéficie déjà d’améliorations en matière de protection des données et sera un élément clé de BlackBerry 10 », a encore indiqué Scott Totzke. BlackBerry Balance permet de créer des espaces de travail séparés et sécurisés et de contenir les données dans des « périmètres » personnalisés. Les applications professionnelles et les données sont cryptées dans ce « périmètre » de travail, et ne peuvent pas être transférées ou copiées vers le périmètre personnel. (« Le cryptage des données personnelles sera disponible dans la prochaine version de PlayBook OS », a-t-il aussi précisé.) « Mais l’utilisateur final n’aura pas à se soucier de cette gestion des espaces séparés», explique encore le vice-président de RIM. «  L’interface utilisateur affichera toutes les données, mais en arrière-plan, le système se chargera de les répartir dans leurs espaces respectifs ». Sur le terminal, il n’y a qu’un seul système de messagerie et qu’une seule interface utilisateur, mais les e-mails professionnels et les e-mails personnels seront stockés séparément en arrière-plan par le système.

L’architecture microkernel de Neutrino permet d’intégrer plusieurs services essentiels dans le noyau, mais les pilotes, les applications, les piles de protocoles, et le fichier système tourneront en dehors du micro-noyau, dans une sandbox qui correspond à un espace utilisateur protégé en mémoire. « Cela signifie que pratiquement chacun de ces composants externes peut subir une panne et être remplacé et redémarré, sans affecter d’autres composants ou le noyau lui-même », selon QNX. On peut supposer que les logiciels malveillants conçus pour s’introduire dans le noyau seront isolés de la même manière dans ces espaces protégés.

Une sécurité transparente pour l’utilisateur

Conformément au standard POSIX, qui garantit la compatibilité logicielle d’une API, de shells et d’interfaces entre systèmes d’exploitation POSIX, QNX Neutrino dispose aussi d’une autre couche de protection. Entre autres avantages, « une API POSIX permet d’empêcher l’utilisation d’interfaces propriétaires pouvant entraîner des comportements à risque et une mauvaise interprétation des résultats », selon le site internet de QNX. Dès le départ, le système RTOS a été conçu pour supporter le standard POSIX. Cette approche élimine la nécessité d’ajouter une « couche d’adaptation POSIX complexe », indispensable par contre dans certains systèmes RTOS concurrents. « Au final, on a un système plus rapide, qui a moins de besoins en mémoire pour faire tourner les applications », affirme QNX.

Une grande partie de cette infrastructure de sécurité sera transparente pour les utilisateurs finaux. Mais si les technologies de paiement mobile sont actuellement portées en avant, la sécurité ou du moins la nécessité d’un système sécurisé peut devenir une priorité pour les utilisateurs finaux. Rim a été un des premiers fabricants à adopter la communication en champ proche (NFC) pour ses smartphones BlackBerry, afin de promouvoir notamment le paiement mobile «sans contact». Le journal britannique The Inquirer a rapporté cette semaine que, selon RIM, 80% des mobiles NFC livrés au premier trimestre aux opérateurs anglais étaient des BlackBerry. « Je pense que c’est ce que les utilisateurs attendent », a déclaré Scott Totzke. « Il m’est parfois arrivé d’oublier mon portefeuille, mais jamais je n’oublierai mon téléphone. La sécurité doit devenir un peu plus la préoccupation des consommateurs, et beaucoup plus celle des constructeurs et des développeurs d’applications », a-t-il ajouté.

Article de Jean Elyan avec IDG News Service via lemondeinformatique.fr

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